Art martiaux et coaching

Mon grâce à ...

Bénéfices du coaching et des arts martiaux sur moi

Depuis tout jeune, les arts martiaux m’ont amené une forme de sérénité et de canalisation assez forte pour me permettre de m’adapter à différents groupes de personnes. J’ai vécu beaucoup de conflits émotionnels dans ma vie et j’ai souvent réussi à canaliser ces émotions dans une direction donnée et choisie.

J’ai appris à travailler l’aspect intérieur avant l’extérieur, la partie spirituelle mais aussi le mental pour étudier l’énergie circulant dans mon corps ainsi que la biomécanique de ce dernier. Les arts martiaux permettent de se recentrer, de ressentir, d’anticiper les évènements en combat tout comme dans la vie. Ils ont la faculté d’être entièrement dans le moment présent. Là où le temps fonctionne au ralenti, là où on est seul avec soi. Être là sans être là.

Le but recherché est que tout devienne instinctif, fluide et harmonieux. Le travail ne se fait pas en un claquement de doigts mais le résultat sera toujours présent et satisfaisant.

La recherche d’équilibre, la respiration et la concentration sont primordiales pour apprendre à nous comprendre !

Au-delà d’un simple sport de combat où l’on marque des points, je pense que l’essence des arts martiaux est la recherche de l’excellence, de la précision, de la stratégie et de l’instinct sans aucune forme de compétition si ce n’est avec nous-même. Avec le temps, j’ai compris une chose primordiale : je n’ai pas choisi cette voie pour apprendre à me battre contre quelqu’un d’autre mais bien pour apprendre à vivre le combat le plus difficile qui soit. Moi contre moi. Je suis convaincu qu’en apprenant à m’affronter, j’affronterais les obstacles de vie plus sereinement.

Grâce à des entrainements, vécus toujours avec passion et plénitude, j’ai augmenté ma vigilance, ma technique et mon étude de l’environnement. Au-delà d’un simple combat, j’apprends à analyser mon adversaire tout en apprenant à apaiser mon mental.  Lors d’un affrontement, l’adrénaline est présente mais nous devons tout de même gérer nos émotions. En plus de la peur qui peut à elle seule nous tétaniser sur place, nous pouvons ressentir de la colère qui va nous rigidifier et nous faire agir sans pouvoir distinguer les choses avec clarté.

Enfin arrive peut-être la tristesse. Celle d’avoir perdu un combat ou de d’avoir blessé sans intention de départ. La tristesse d’une performance ratée ou d’un sentiment de solitude car je me retrouve seul.

Si la tristesse n’est pas vécue, alors je dirais que c’est parce que la joie s’est installée. La joie de la réussite. La joie d’une performance acceptable. La joie d’avoir gagné et de remercier mon adversaire d’avoir accepté d’échanger avec moi. Un échange qui m’a permis de tester mes limites, d’affronter mes peurs et ma colère pour oser me surpasser. Un bonheur recherché mais difficile à atteindre sans un vrai travail de fond sur mes racines.

La similitude avec la vie réelle est ici assez évidente à mes yeux. Tout n’est qu’une question de connaissance de soi. Une préparation psychologique à mettre un premier coup pour danser avec les évènements de la vie.

Au niveau comportemental j’ai donc appris la discipline, la combativité, la détermination, la force et le courage, la persévérance, le retour à soi, le partage, l’authenticité et bien d’autres choses puissantes pour mon développement personnel.

Tous ces bienfaits ont un impact direct sur ma confiance et mon estime de moi.

Et le coaching dans tout ça !

Le coaching n’est entré dans ma vie que 30 ans après ma naissance. En réalité, j’ai toujours un peu fonctionné en résonance avec ce terme en ignorant que cela s’appelait du « coaching ».

La grande force du coaching est d’éveiller le champ des possibilités en ouvrant la conscience. D’abord de soi, ensuite des autres. Balayer sous son propre paillasson est primordial avant de le faire chez l’autre.

Le coaching étant l’art d’écouter, de poser des questions impactantes et confrontantes. L’écoute se fait en soi mais aussi en l’autre. En effet, l’autre agit comme un miroir à notre propre personne. Il va souvent venir toucher des choses en nous qui sont dérangeantes. Mais en les déposants, l’autre prend conscience que c’est dérangeant chez lui. Là, réside tout le principe du développement personnel.

Le coach peut poser UNE et UNE seule question qui pourrait changer et ouvrir la conscience de son coaché à tout jamais. J’aime appeler ça l’autoroute à succès. A chacun sa définition du succès !

LA question peut être comparée au fait de canaliser notre énergie en une direction pour donner un coup avec la justesse nécessaire pour désarçonner et déstabiliser. Pour permettre de canaliser, il faut encore une fois s’être entrainé. Ici le but n’étant évidemment pas de faire du mal au coaché mais plutôt de bousculer son système de croyances pour faire ressortir les émotions qui bloquent l’énergie.

On parle de transformer les choses cassées et non de réparer.

Grâce au coaching, j’ai appris à poser des questions impactantes pour évoluer dans ma vie et surtout pour aider les autres à changer la leur.

Je me suis aussi entrainé à avoir une écoute en lien fort avec une personne inconnue.

En combat dans les arts martiaux, il y a l’étude de l’environnement et la stratégie en situation de stress. Dans la vie, le coaché peut se retrouver dans le même contexte face à une problématique sans pour autant réussir à étudier son environnement pour s’en sortir.

Si, en combat, je ne regarde que les poings de mon adversaire, je ne verrais que très difficilement arriver les autres types de coups.

Le coaching permet d’entrainer le cerveau, d’écouter les émotions et de les transformer.

Les outils martiaux interviennent comme support pour exercer, voir amplifier les ressentis. Le bénéfice est d’apprendre au coaché à s’écouter, à travailler son intuition, à se décoder mais aussi, pour lui apprendre à danser avec ses problèmes de vie, augmenter sa concentration, revenir dans l’instant présent, réfléchir mais surtout passer à l’action.

Le corps est une mémoire et il ne ment jamais. C’est notre véhicule de vie et il est primordial d’apprendre à s’en servir. Trop de personnes ne l’écoute pas car elles ont appris à faire fonctionner leur cerveau mais pas à faire fonctionner leur corps ! La mémoire corporelle nous aide à créer des ancrages pour inverser les comportements négatifs. Il est donc tout à fait possible de changer des mauvaises habitudes en bonnes habitudes.

Il faut voir le coach comme celui qui entraine un athlète. Un sportif de haut niveau se met toujours des objectifs pour avancer. Le rôle du coach est de l’accompagner en l’entrainant jusqu’à l’atteinte de ses objectifs. Tout l’entrainement passe par différents cycles. Des phases de réflexion, d’actions et des temps de repos pour permettre d’assimiler chaque étape. Le tout étant de construire des fondations solides et stables pour ensuite aller vers un résultat modelable et aligné avec ce qu’on désire vraiment ! Le coach rend autonome son athlète. Il reste présent dans son ombre, mais la lumière est laissée à la personne qui s’entraine. Un objectif n’est qu’un rêve. Pour le réaliser, il faut le matérialiser avec une stratégie et une préparation précise !

Les bénéfices du coaching sont nombreux, voir infinis :

  • Comprendre notre fonctionnement
  • Comprendre pourquoi les autres me mettent dans une émotion particulière
  • Reprendre le contrôle de ma vie
  • Me structurer, m’organiser
  • Réapprendre à rêver
  • M’estimer et m’aimer
  • Passer à l’action
  • Étude systémique d’une situation
  • Atteinte d’objectifs de vie

Kevin Adakalum